Courriers Lecteurs « Le bonheur pour une orange n’est pas d’être un abricot »
Madame,
Suite à la lecture de “La mort de Caliméro et la naissance de l’aigle” qui m’a apporté du réconfort, du soutien, et qui m’a aidé à renforcer la foi en mes capacités, je me permets de vous solliciter pour me renseigner des personnes ou me donner des pistes qui pourraient me guider dans mon cheminement .
J’ai 46 ans, mariée, deux grands enfants, sage femme de profession. J’ai souffert d’un cancer ovarien à 28 ans avec comme traitement deux opérations, chimio et radiothérapie. Bien sûr, je ne suis pas restée tout ce temps inactive : j’ai et je fais un long chemin de compréhension (psychothérapie), suis un traitement de morathérapie, ostéopathie. Actuellement, j’ai pris comme décision de prendre du recul par rapport à ma famille (je vais vivre chez une amie ) mais je sens que j’ai besoin d’aller encore plus loin dans ma réflexion, je me sens très seule avec cette souffrance.
J’espère recevoir une réponse de votre part et en attendant, je vous remercie pour ce que vous m’avez déjà apporté
Yvette D
Bonjour Catherine,
J’ai lu vos deux livres: “le bonheur pour une orange… n’est pas d’être un abricot” et “La mort de Caliméro et la naissance de l’aigle” et j’aimerais vous dire: MERCI, je les ai trouvés merveilleux, tellement bien écrits, émouvants, les mots si justes, si touchants… Merci d’avoir eu le courage de dire la vérité, cette réalité qui touche
tellement d’Albanaises…
Je suis aussi d’origine albanaise et je me suis retrouvée dans de nombreux passages des deux livres, c’est tellement vrai, j’en ai ri, j’en ai pleuré aussi…
Je les relis souvent, ça me réconforte souvent, mais je me rends compte à quel point il est difficile pour une fille albanaise de vivre sa vie libre et épanouie.
J’ai bientôt 25 ans et, toujours sous le toit de mes parents, je ne peux pas mener ma vie comme je l’entends…
Je rêve d’un changement de mentalités mais ce n’est pas pour demain…
Je vous souhaite une bonne continuation et encore merci pour avoir osé dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas…
V. G
* Bonjour,
Tout d’abord, merci beaucoup pour votre reponse.
Mon “sans force” vient du fait que mon beau-frere est la 5eme personne de ma famille touchee par cette maladie, que nous nous battons encore actuellement pour Maman afin qu’elle puisse finir sa vie dignement et que les structures d’accueil en France sont encore tres insuffisantes en nombre et dans leur fonctionnement. Enfin j’habite aux Etats-Unis, je rentre certes deux fois par an en France mais chaque fois que je rentre il me faut en quelques minutes accepter 6 mois d’evolution de la maladie.
Mon “sans espoir” vient dans un premier temps du fait de l’absence de medicament pour traiter cette maladie (mon premier reflex meme si ce n’est pas ce a quoi j’accorde le plus d’importance) et ensuite de l’absence de “success stories” dans cette maladie. Quelle est la part du mental dans cette maladie ? S’agit-il toujours de personne ayant definitivement decide de lacher prise, sans voie de retour ? Comme un suicide a petit feu sans “ratage” ?
Je suis disponible pour en parler avec vous soit par telephone, soit par mail. Merci encore et a bientot.
Sylvie
* Bonjour,
Et avant tout merci d’avoir écrit Caliméro : ouf ! quel bien cela fait ! Merci de ne pas avoir écouté ceux qui vous ont déconseillé de l’écrire, et de leur avoir préféré les autres.
Le cancer est une « drôle d’histoire », histoire parce qu’il est un élément viscéral de la vie, de la généalogie de chacune des personnes qui le porte, «drôle» parce qu’on en met du temps à s’en aperçevoir ! Alors merci d’être passer par la culpabilité, la colère, l’amour, la revendication, la défense, l’amitié, la parano, la vie. Je vous souhaite de continuer le plus longtemps possible avec la sérénité qui semble vous accompagner à présent.
En vous remerçiant encore de votre franchise je tiens à vous assurer de mon amitié.
S. C
* Bonjour,
j’ai lu votre livre il y a quelques mois, et je peux vous affirmer qu’il y a eu un sacré impact sur moi, ma vision des choses en général (tout ça?) et oui ! Tout d’abord je me suis fait violence pour finir votre livre car dès la 100 ème page, je me suis dit “allez pardonne à tes parents, tourne la page et on n’en parle plus…” évidemment je n’ai pas votre parcours médical, mais côté famille j’avais également beaucoup de choses à “ré-envisager”, tourner la page devient certaines fois une facilité fatale.
A la fin du livre, j’étais époustouflée par votre parcours, votre courage pour aboutir à une véritable quête, je me suis dit : oui elle a raison, on se le doit à soi-même, ce combat est tout à fait légitime (ni narcissique ni égoïste) trois mois après j’ai déjà fait pas mal de découvertes sur moi et ma famille.
J’admire votre persévérance malgré les obstacles, écueils et “propos décourageants”
Bref votre livre m’a permis de me relancer sur un chemin de la remise en question constructive qui me fait un bien fou, comme dirait Kauffmann “on se construit en se cherchant.”
En tout cas je voulais vous remercier du fond du coeur, pour avoir eu ce courage de vous battre et ensuite d’en témoigner pour le plus grand bien d’entre nous
Je vous souhaite une excellente vie
Mérième
* Bonjour,
Je m’appelle Marie et je suis la maman de deux jeunes filles dont l’une actuellement en rémission d’un lymphome de type osseux localisé à la mâchoire, détecté en 2002, elle avait 22 ans. Dés le départ, j’ai su que ce n’était pas possible, après 8 mois de traitement chimiothérapique intensif, puisqu’elle a clôturé le traitement par une auto greffe, les médecins ont décidé qu’elle était en rémission, moi je sais qu’elle est guérie, c’est une conviction profonde. Je m’arrête là, pour ce qui de la présentation, c’était juste pour vous situer le stade d’émotion dans lequel je me trouve alors que je viens juste de lire 4 pages de votre livre :”la mort de caliméro et la naissance de l’aigle”.Je ne peux pas continuer, j’ai ce besoin impérieux de vous contacter, tout s’embrouille dans ma tête,.
Ce que j’ai écris est un double de ce que vous écrivez, face à ces 4 premières pages, je me suis précipitée sur internet afin de voir si vous y aviez un site et je suis tombée sur une page perso que vous avez écrite : “la vie est une série de portes qui s’ouvrent et qui se ferment, là encore je suis envahie par cette conviction.
Enfin, bref, je suis trés désordonnée dans ce que je vous écris, mais j’ai besoin de vous contacter, je serai trés heureuse d’avoir une réponse de votre part, vous pourriez peut-être me conseiller dans la façon dont je pourrai présenter votre témoignage à ma fille.
Excusez mon manque de cohérence dans mes propos, je sais que vous allez me comprendre.
Je vous remercie par avance du temps que vous allez m’accorder et vous salue cordialement.
MARIE B
* Salut ma biche, comment vas tu ?
Ici pour moi tous va trés bien, j’ai terminé tes 2 bouquins que j’ai lu avec rapidité. Que te dire sauf que tu as une vie hors du commun et d’ailleurs tu as eu raison d’écrire , d’ailleurs nous sentons vraiment que se sont tes enfants. Ils sont trés reussis…
Excuse moi de te poser cette question mais j’aimerai savoir si tes parents les ont lu maintenant ? je crois aussi que d’avoir eu le courage de publier tes livres est un GRAND CRI D’AMOUR envers eux.
A trés vite
biz sandrine .
ps: A quand le troisième, j’ai soif de lecture…
* Bonjour,
J’ai lu vos deux livres: ” Le bonheur pour une orange… n’est pas d’être un abricot.” et ” La mort de Caliméro et la naissance de l’aigle.”
Vous avez souffert de la désaffection de vos parents, et surtout du manque d’amour de votre mère. Votre altérité, cet Autre en vous s’est révolté et il a profité de vos blessures physiques, pour vous révéler l’amour sans retour que vous aviez pour elle et révéler la Vie que vous portiez en vous.
Je vous cite : “Quand placé au niveau du chackra du coeur , dans la source qui n’arrête pas de jaillir d’elle-même, c’est la Vie qui vibre en moi.”. Pour le viel initié, c’est un long chemin que vous avez parcouru.
Je vous souhaite d’avoir de longues décennies de Vrai Vie.
Jean B
* Bonjour,
Je me présente tout d’abord. Je m’appelle Emilie, j’ai 26 ans et je suis psychologue clinicienne. Particulièrement sensible à l’humanité qui se dégagent de votre parcours (découvert à travers “la mort de Caliméro et la naissance de l’aigle”, je vous contacte aujourd’hui.
Quelle que soit l’issue de mon audace, je vous remercie pour la richesse qui émane de votre oeuvre et de votre parcours.
Sincèrement,
Emilie D
* Bonjour,
J’ai lu un de vos livres “la mort de Caliméro et la naissance de l’aigle”avec un immense intéret, et je suis bouleversée par vos mots. Je suis psychothéapeute, mais je manque sans doute de profondeur dans ma façon de travailler, car je me suis construite d’une façon chaotique dans cette profession, alors que le fondement de ma motivation vient de plus loin que ce que j’exprime. Sans doute n’ai je pas vraiment fait la paix avec moi meme et avec cette profession, pour être sereine et juste.
Merci de me répondre.
E. F
* bonjour,
j’ai pris votre livre à la médiathèque et il m’a tellement parlé que je me devais de l’acheter. En effet, il a permis de mettre en mots des émotions et des ressenties qui étaient en écho avec votre histoire. Ce fut une véritable
rencontre et le début d’une rédemption du- je suis en plein travail pour cela.
je vous remercie d’avoir osé publié ce livre . Dominique B
* Bonjour,
Je parle, bien sûr de “Calimero”…
Une première fois avant de me faire opérer puis avant la première chimio. La 1ère fois, je m’étais plus ou moins reconnue dans votre récit, sauf que j’en étais à “l”avant traitement”, sauf que le cancer du sein a une issue plus optimiste que le vôtre, etc. La seconde… je m’interroge : je ne suis plus aussi sûre de me retrouver dans votre combat contre la maladie.
Je me demande si je ne devrais pas, plutôt que de rester dans la “résistance” (rebelle à ma mère, rebelle à la société, célibataire, incapable de vivre à deux, ou en groupe, rebelle dans le boulot -France 2 depuis 30 ans avec une carrière qui ressemble à une carrière de cailloux qu’à une carrière professionnelle-, syndiquée, militante, crédule, tiers-mondiste pas mondaine du tout… bref, je m’étais installée dans la résistance pour me calmer de mes rébellions. Deux psychothérapies dont je suis sortie “amie” avec mes psys, incapable de “lâcher prise” bref… je pense que vous voyez ce dont je parle. Je vous écris pour savoir si vous avez réussi à vous “résigner” pendant le traitement… car j’ai pu noter, alors que je recevais ma première “cure”, l’expression résignée sur le visage des femmes qui étaient, elles aussi, à Curie, en “cure”.
Mais je suis sûre, depuis que je le sais, que je me suis un peu fabriqué ce cancer (que j’appelle koko) pour me forcer à prendre conscience du vide de ma vie, que j’avais un virage à prendre. Je suis à 4 ans de la retraite et il faut vraiment que je me le fasse, ce virage. J’arrête là mon résumé. En vous remerciant de m’avoir lue, je vous félicite encore pour votre combat et votre acharnement à être mieux. Cordialement,
Claudine L, Paris
* FNAC rue de Rennes
Je cherche un livre avec une seule indication : il ou elle a utilisé un nom que je m’étais approprié dans mon langage personnel depuis 20 ans CALIMER0 :”cest trop injuste”
Le mal aime; la victime;celui qui doute de lui. Bref le rayon 2 dans toute sa mauvaise expression. Qui sur cette terre a pu avoir la même perception?
Je me saisis du seul exemplaire en rayon et parcours la quatrième de couverture. IL est 14h la chimio commence ; J’ouvre le livre et commence ma rencontre avec vous.
Si je me permets de vous envoyer ces quelques mots c’est que la conscience isole et que d’avancer tout seul sur le chemin est parfois eprouvant. Donc merci et sans doute à une autre fois au fur et à mesure de ma lecture
CHRISTINE. PS : Assidue cliente d’AROMATICS ELIXIR
* Bonjour Catherine,
Je termine avec intérêt et curiosité ton 2ème livre autobiographique.Quel parcours depuis l’élève révoltée,mais ô combien sensible, de seconde dont je me rappelle très fortement! Qui suis-je?…Ton professeur de Français de (..) où j’enseigne toujours le français et le latin.
J’aurais grand plaisir à te (on tutoie les élèves aujourd’hui, je me permets de le faire) rencontrer si c’est possible.
Bravo pour ces témoignages de vie qui m’ont beaucoup touchée! A bientôt, j’espère.
C.F.B
* Bonjour,
Je m’appelle Catherine et je suis une amie de Patrick M. C’est lui qui m’a conseiller votre livre… J’ai donc commencé votre livre et déjà j’ai envie de vous dire MERCI! pour cette formidable envie de sourire à la vie que vous me donnez tous les matins (dans le RER…) et aussi BRAVO! pour votre courage et votre détermination. Je vous dis à bientot et vous envoie toutes mes amitiés…
Catherine
* Katrin,
Je suis en train de lire Caliméro… J ‘avance lentement dans ma lecture (parce que chaque phrase ou presque me fait beaucoup cogiter) mais j’aurai plein de choses à te demander à ce sujet. En tout cas , je voulais te dire que c’est un vrai bonheur de te lire, tant sur le plan des idées que dans le style.
Bises affectueuses,
Catherine P.
* Chère Madame,
Je tenais à vous féliciter pour votre livre “la mort de Caliméro, la naissance de l’aigle”, qui m’a permis, d’une part de me replonger dans une situation que j’ai vécue, d’autre part, de trouver le trajet en RER moins long et ainsi, me baigner dans vos expériences de survie après la maladie. Encore bravo !! Bonne continuation pour la suite. Cordialement,
Rudy B.
* Chère Catherine
juste ces quelques lignes pourvous dire combien j’ai aimé lire votre dernier livre ” la mort de caliméro….et la naissance de l’aigle” C’est un ouvrage magnifique et très courageux. J’ai été très inspiréée par moments et je me retrouvais dans bien des situations ayant eu moi-meme à faire face à un cancer du sein. Toute votre recherche et démarche initiatique est superbe. Je vais me précipiter chez le libraire pour acheter “le bonheur pour une orange…” Bravo encore pour votre immense courage et tout le merveilleux travail que vous avez fait….un exemple pour tant d’autres . Bien cordialement. Bernadette A, Italia
* Un grand merci Katrin pour le livre promptement arrivé, je m’y suis plongée de suite! Moi qui adore les histoires de vie, c’est avec bonheur que j’aborde la suite de votre parcours. Un livre, c’est un triple cadeau: en lui-même, quand on le reçoit, au même titre qu’un bouquet de fleurs ou qu’un objet. Mais l’histoire ne s’arrête pas là: cheminer en compagnie du livre, passer du temps, s’y faire des amis ou une famille, voyager avec, c’est le deuxième cadeau. Qu’il est parfois difficile de voir arriver les dernières pages ! Et enfin, ce que l’on a reçu de la lecture du livre reste un cadeau pour la vie, cela nous accompagne, peut changer notre vision du monde, nous aider à évoluer…Et c’est bien comme un triple cadeau que je le reçois, avec en plus une dédicace sympa. J’ai essayé de sauter des pages comme on ferait d’un roman, mais je reviens sagement à mon marque-page…
Encore merci,
Béatrice G-T.