Catherine Preljocaj

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Femme actuelle (2009)
L'Express Styles (2009)
Axelle (Belgique-2008)
Psychologies Mag (2007)
Marie-Claire (2007)
Vivre Zen (2006)
Figaro Madame (2005)
Paris-Match (2004)

 





Florilège Presse pour le "Bonheur...."

Le Temps


“Catherine Preljocaj, succès surprise pour le témoignage autobiographique d’une femme albanaise frappée par la maladie.
(…) Agissant comme un révélateur, la rencontre réserve parfois d’agréables surprises. L’auteur Catherine Preljocaj en a fait l’heureuse expérience, signant contre toute attente plus de 150 exemplaires de son ouvrage. en une après-midi au Salon du Livre de Genève (…) Un succès public que seuls quelques articles de journaux peuvent avoir suscité. Quant au sujet du livre, les lecteurs ne s’y sont pas trompés: ils sont de plus en plus nombreux, séduits par l’écriture nerveuse et palpitante de ce récit dans lequel s’entremêlent narration fluide et flashbacks, dessinant à partir d’un événement réduit dans le temps un portrait de vie que la maladie a transfiguré.”

Nicolas Julliard
Salon du Livre de Genève

Livres Hebdo

Psychogénéalogie ; le succès de Catherine Preljocaj n’y est peut-être pas étranger. Les éditions Favre ont publié son témoignage en mars dernier, Le bonheur pour une orange n’est pas d’être un abricot: il s’en est déjà vendu à 7000 exemplaires en six mois, presque sans soutien médiatique, sur la base d’un excellent bouche-à-oreille. Son livre a été retenu par Le Grand Livre du mois et par France Loisirs.”

Anne Ducrocq

Version Femina

“Catherine s’en est tirée et son livre, elle l’a écrit pour dire que cancer n ‘égale pas mort. Six ans après ce jour d’été 1990, elle a tout mis de côté. Postée face à son écran, elle a écrit et réfléchi. Cogité des heures pour retrouver au fond d’elle ses sentiments d’alors. Eprouver la peur, le mal de bide, s’accrocher à l’espoir, se souvenir du regard des autres, et du sien, sur son corps.”

Sylvianne Pittet


L'illustré

“Dédié aux âmes sensibles, ce récit raconte le parcours qui a conduit l’auteur sur les traces de ses ancêtres, de sa famille, une quête de son identité profonde qui lui a finalement permis des retrouvailles avec elle-même. Avec ce style fort et sensible d’une prose aiguisée à la vraie vie, le livre alterne les paragraphes qui claquent et d’autres qui caressent (…) il faut le lire, parce qu’il est beau, parce qu’il est fort et qu’il recèle de cette force de vie qui a probablement sauvé celle de son auteur.”

Jean Blaise Besançon


L’ERE NOUVELLE

Dans ce récit bouleversant, une jeune femme française d’origine albanaise dissèque sa propre destinée pour en exorciser toutes les malédictions. Elle le fait avec un réel talent d’écrivain, et avec une franchise qui rend le lecteur indiscret malgré lui. mais c’est cette sincérité qui nous rend Catherine Preljocaj si attachante. Et si parfois son comportement nous agace, à d’autres moments on voudrait être le grand frère qui pourrait la protéger, tandis qu’à certaines pages on tombe quasiment amoureux d’elle….

Pierre Lance

Nouvelles Clés


“Une histoire terriblement attachante nous est contée ici par une jeune femme qui, pour se libérer d’un poids ancestral doit - au sens propre - accepter de mourir pour renaître. Et encore, mourir ne serait rien: souffrir mille morts, voilà son sort !’ Vivre mille deuils: deuil de l’amour des parents, réfugiés albanais qui voudraient l’élever sous un joug médiéval : deuil d’un corps trop tôt traversé par la maladie (…) Ecrit comme un journal de bord, avec des allers-retours dans le temps, ce livre nous fait participer à un lent et magnifique retournement du destin (…) Un antidote contre le désespoir.”

Patrice Van Eersel

Têtu

“La vertu énergétique d’une orange conjuguée à l’acidité de l’abricot. Catherine Preljocaj y raconte sa famille, où une fille ne peut décider de vivre sa vie et sa sexualité sans être engluée dans un code d’honneur digne des Corses ou des Siciliens. « Une famille albanaise un peu particulière, puisque mes parents sont catholiques et nous ont donné une éducation musulmane. » Une société patriarcale et matriarcale à la fois. Dans un style nouveau. Le thriller médical, suspense et flashbacks inclus. Elle y décrit aussi son combat contre le cancer. Une grande épopée sans pathos. Une histoire d’amour entre une fille et ses parents.”

Café littéraire

“Le Bonheur pour une orange n‘est pas d’être un abricot” est un ouvrage magnifique, riche d’un parcours étonnant.
C ‘est un hymne au combat, c ‘est un hymne à la vie: Elle y mêle l’émotion à travers la descente aux enfers, des relations humaines fortes dans toutes leurs diversités, 1‘indignation sur une guerre qui ne dit pas son nom, elle y mêle 1‘auto dérision et l’humour… dans un style fluide, précis et décisif.”

Lydie Léa Chaize


“Livré dans le fracas d’une langue qui semble guidée par l’inconscient, l’ouvrage de Katrin Preljocaj, impose au lecteur d’écouter surgir ses propres émotions… Alors que la mort est présente d’un bout à l’autre de ce livre superbe, il n’y est pourtant question que des forces de vie qui bouillonnent chez Katrin, et qui s’imposent dans son existence, comme malgré elle.
Il parle aussi bien de la “force de guérir” chère à Edouard Zarifian, que du rôle décisif de ces attentions discrètes, sans lesquelles il n’est pas de soin possible. Mais le soin dont parle Katrin Preljocaj dans ce livre, ce n’est pas seulement celui que l’on doit à autrui lorsqu’il est en souffrance, c’est aussi celui que chacun se doit à lui-même, tout au long de sa vie.”

Pascal-Henri Keller
Psychologue clinicien
Maître de conférences à l’Université

“Je vais “prescrire” votre livre tant je crois qu’il apporte de lumière sur ce que peuvent vivre beaucoup de personnes malades actuellement. Il faut cesser de retourner l’agressivité contre soi mais plutôt la retourner contre les événements et les situations qui vous ont fait du mal sans pour autant se sentir coupable. Vous démontrez très bien qu’il y va de la survie.”

Professeur Edouard Zarifian





 
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